
Durant ma courte vie blogospherique, Ammar a sévi deux fois en censurant mon blog, laissant croire au passage que je suis un activiste, un opposant, un citoyen aux idees dangereuses pour le reste de mes concitoyens. Ce qui est loin d'être vrai. Ma faute est que j'écris ce que je pense et que je m'exprime librement, que j'aime mon pays et que je pense qu'on a droit a un vrai leadership qui exprime la volonté du peuple. A un gouvernement qui travaille pour le peuple et non pas le contraire, a